En coulisses avec Sébastien Prévost, Directeur, hospitalité et distribution

 

Le sourire de Sébastien en dit long sur le plaisir qu’il a de travailler au Cirque du Soleil et de partager ce qu’il fait au quotidien.

C’est un homme occupé qui chapeaute une équipe d’une vingtaine de personnes dont la mission est de créer des expériences inoubliables pour les clients d’affaires du Cirque partout sur la planète.

Le matin, il ne sait pas ce qui l’attend, à part une journée bien remplie avec des appels à travers le monde, au gré des villes visitées par les spectacles du Cirque. Il devra avec son équipe créer un événement corporatif pour un lancement de marché à Tokyo, s’assurer qu’à Bruxelles tout est prêt pour la privatisation du chapiteau deux jours plus tard, ou que la formation conçue sur mesure pour un client corporatif à Los Angeles est au point.

 

Vraiment ?
Vous faites ça au Cirque du Soleil ? 

Depuis son arrivée, il a pour mission de faire connaître l’étendue de l’offre corporative du Cirque du Soleil. Peu de gens imaginent vraiment ce qu’il est possible de réaliser, et c’est normal, il n’y a pas de limites dans le monde du cirque.

Sébastien pourrait en parler des heures, de ces événements où ils accueillent jusqu’à 2 500 personnes, où le chapiteau au complet a été mis aux couleurs d’une grande compagnie pharmaceutique lors d’un spectacle privé, ou encore de ce groupe plus intime, de trente personnes, qui en retournant dans la suite VIP, après la première partie du spectacle, la retrouvent transformée, des meubles aux rideaux, avec des bouchées salées devenues sucrées.

Comme il le dit, personne d’autre que le Cirque ne peut se permettre de telles choses. Le Cirque c’est la magie, la démesure, le rêve, le spectacle, mais surtout l’exigence du travail parfaitement exécuté, où les détails doivent faire toute la différence, car vendre un billet est un privilège.

 

Vendre un billet est un privilège.

Le gros défi dans tout ça, c’est qu’un cirque, par définition, c’est itinérant. C’est en moyenne 20 000 tonnes d’équipement, 120 personnes, dont une quarantaine d’artistes, qui voyagent de ville en ville, sans compter les 150 personnes employées localement pour monter le chapiteau, et aider aux cinq jours d’installation. Il faut donc mettre en place des outils et des stratégies bien plus évoluées qu’un spectacle permanent. Mais en termes de prestige et de rareté, c’est imbattable.

 

Le Cirque a cette facilité à remettre en perspective les capacités humaines.

Sébastien reste toujours émerveillé par la performance humaine des artistes du Cirque qui, en repoussant sans cesse leurs limites, font vivre aux spectateurs des émotions fortes. D’ailleurs, il s’en inspire pour encourager ses équipes à tenter, oser, faire les choses différemment car c’est de cette manière qu’ils pourront continuer à offrir des expériences uniques à leurs clients et à leurs invités, et qu’ils pourront leur faire vivre une soirée mémorable.

En voyant que son travail a une influence aussi positive sur lui, on comprend pourquoi il dit faire le meilleur métier au monde.

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